Le 16 septembre dernier, la cérémonie nationale des Concours d’innovation de l’État a mis à l’honneur les 109 lauréats 2026 des volets i-PhD et i-Lab.
Parmi eux, trois startups accompagnées par le réseau Quest for change tirent leur épingle du jeu : Goodforest, Plasm’innov et Lumensium – ces deux dernières incubées directement chez nous, à SEMIA.
Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avec Bpifrance dans le cadre de France 2030, i-Lab reste le rendez-vous incontournable pour les startups deeptech : jusqu’à 600 000 € de subvention pour accélérer la finalisation d’un produit innovant, mais surtout un label d’excellence qui ouvre des portes auprès des investisseurs et partenaires.
Un accompagnement qui s’est construit année après année
Depuis 2018, Quest for change a structuré un programme dédié à la préparation de ce concours exigeant, avec un objectif simple : maximiser les chances de nos candidats tout en les aidant à clarifier leur feuille de route, bien au-delà du seul enjeu financier.
Concrètement, chaque projet est suivi par un binôme de startup managers dédié, qui challenge les éléments produits depuis la toute première version du dossier jusqu’à l’audition finale. Au-delà de ce suivi individualisé, c’est aussi l’ensemble des expertises du réseau Quest qui se mobilise : un kick-off collectif pour lancer la promotion, suivi d’un atelier « feuille de route » qui constitue la colonne vertébrale du dossier, et un accompagnement sur la vidéo versée au dossier – storyboard, prise de vue, montage – porté par nos équipes communication.
Dans la pratique, le démarrage a lieu en novembre pour une soumission des dossiers écrits début février, avec de multiples allers-retours entre les équipes projet et leurs référents sur chaque élément produit. Vient ensuite la préparation du pitch et plusieurs sessions de crash-test avant les auditions orales, souvent décisives.
Ce programme n’a cessé de s’enrichir au fil des éditions. Depuis 2024 par exemple, un module dédié aux impacts environnementaux et sociétaux du projet est venu s’y ajouter – une dimension désormais clé dans la grille d’évaluation du jury. C’est aussi ça, l’ADN de notre accompagnement : évoluer au rythme des exigences du concours pour rester toujours pertinents.
Des résultats qui parlent d’eux-mêmes
Depuis 2018, 110 start-up incubées au sein du réseau Quest for change sont ainsi passées par ce programme dont 41 lauréates – un taux de succès d’environ 30 %, contre 15 % en moyenne pour ce concours. Autrement dit, deux fois plus de chances de décrocher le précieux sésame grâce à Quest for change.
Bravo à Goodforest, Plasm’innov et Lumensium pour cette belle reconnaissance, et merci à Charles, Maria, Coralie et Pauline qui les ont accompagnés de bout en bout, ainsi qu’à Yves, Romain, Paul, Shiwa, Amélie et Katerina. Bravo également à tous les autres projets qui se sont engagés dans ce parcours exigeant.
Rendez-vous est pris pour la prochaine édition !
Parmi eux, trois startups accompagnées par le réseau Quest for change tirent leur épingle du jeu : Goodforest, Plasm’innov et Lumensium – ces deux dernières incubées directement chez nous, à SEMIA.
Organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche avec Bpifrance dans le cadre de France 2030, i-Lab reste le rendez-vous incontournable pour les startups deeptech : jusqu’à 600 000 € de subvention pour accélérer la finalisation d’un produit innovant, mais surtout un label d’excellence qui ouvre des portes auprès des investisseurs et partenaires.
Un accompagnement qui s’est construit année après année
Depuis 2018, Quest for change a structuré un programme dédié à la préparation de ce concours exigeant, avec un objectif simple : maximiser les chances de nos candidats tout en les aidant à clarifier leur feuille de route, bien au-delà du seul enjeu financier.
Concrètement, chaque projet est suivi par un binôme de startup managers dédié, qui challenge les éléments produits depuis la toute première version du dossier jusqu’à l’audition finale. Au-delà de ce suivi individualisé, c’est aussi l’ensemble des expertises du réseau Quest qui se mobilise : un kick-off collectif pour lancer la promotion, suivi d’un atelier « feuille de route » qui constitue la colonne vertébrale du dossier, et un accompagnement sur la vidéo versée au dossier – storyboard, prise de vue, montage – porté par nos équipes communication.
Dans la pratique, le démarrage a lieu en novembre pour une soumission des dossiers écrits début février, avec de multiples allers-retours entre les équipes projet et leurs référents sur chaque élément produit. Vient ensuite la préparation du pitch et plusieurs sessions de crash-test avant les auditions orales, souvent décisives.
Ce programme n’a cessé de s’enrichir au fil des éditions. Depuis 2024 par exemple, un module dédié aux impacts environnementaux et sociétaux du projet est venu s’y ajouter – une dimension désormais clé dans la grille d’évaluation du jury. C’est aussi ça, l’ADN de notre accompagnement : évoluer au rythme des exigences du concours pour rester toujours pertinents.
Des résultats qui parlent d’eux-mêmes
Depuis 2018, 110 start-up incubées au sein du réseau Quest for change sont ainsi passées par ce programme dont 41 lauréates – un taux de succès d’environ 30 %, contre 15 % en moyenne pour ce concours. Autrement dit, deux fois plus de chances de décrocher le précieux sésame grâce à Quest for change.
Bravo à Goodforest, Plasm’innov et Lumensium pour cette belle reconnaissance, et merci à Charles, Maria, Coralie et Pauline qui les ont accompagnés de bout en bout, ainsi qu’à Yves, Romain, Paul, Shiwa, Amélie et Katerina. Bravo également à tous les autres projets qui se sont engagés dans ce parcours exigeant.
Rendez-vous est pris pour la prochaine édition !